Les numérisations d'objets patrimoniaux sont souvent énormes : des millions de triangles, des textures de plusieurs centaines de mégaoctets. Artefab les rend consultables dans un simple navigateur, sur ordinateur comme sur téléphone, sans installation et sans attente.
Ce qui se passe, étape par étape
Vous uploadez un fichier 3D
Le fichier issu de la numérisation (photogrammétrie, scanner) avec ses textures, quelle que soit sa taille. Il reste votre propriété et sert de référence.
Formats courants : OBJ, GLB / glTF, PLY, FBX…
Au clic, une image s'affiche tout de suite
Artefab réalise une « affiche » : une photo du rendu 3D, prise sous le même angle que la visionneuse. Une version minuscule et floue est glissée directement dans la page : elle apparaît dès l'ouverture, même sur une connexion lente, puis l'image nette la remplace. Quand la 3D est prête, elle prend la place de l'image par un fondu, au même endroit : la transition ne se voit pas.
L'objet est découpé en tuiles, comme une carte en ligne
Sur une carte en ligne, on ne télécharge pas le monde entier : seulement les morceaux visibles, avec plus de détails quand on zoome. Artefab fait de même avec l'objet, préparé en plusieurs niveaux de finesse : une version d'ensemble très légère, une version intermédiaire, puis la version complète découpée en morceaux.
Quand vous vous approchez d'une zone, seuls les morceaux de cette zone sont chargés en pleine définition. Le reste garde une version plus légère : on ne voit pas la différence, et rien d'inutile ne transite.
Standard ouvert 3D Tiles (OGC), le même que pour les jumeaux numériques de villes.
vue d'ensembleen s'approchanttout près
Tout est compressé pour voyager vite
Les formes sont compressées par un procédé spécialisé, et les images de surface sont stockées dans un format que la carte graphique lit directement, sans conversion. Chaque morceau arrive d'abord avec une texture allégée, puis sa version haute définition la remplace discrètement.
Un ordinateur récent et un téléphone d'il y a cinq ans n'ont pas la même puissance. Au démarrage, la visionneuse estime les capacités de l'appareil ; pendant la consultation, elle vérifie que l'image reste fluide. Si l'appareil peine, elle allège l'affichage (un peu moins de détails, de pixels ou de textures) ; s'il a de la marge, elle remonte en qualité. Quand rien ne bouge, elle ne calcule plus rien : la batterie est épargnée.
Et l'objet chez soi, en réalité augmentée
Une version allégée est préparée pour la réalité augmentée : sur iPhone, iPad ou Android, un bouton pose l'objet sur votre table ou au sol, à taille réelle, et l'on peut tourner autour.
Partagé et intégré partout
Chaque objet a sa page, un lien à partager sur les réseaux sociaux avec un aperçu soigné, et un code à copier pour l'intégrer dans n'importe quel site.
En chiffres
21,4 millionsde triangles dans le fichier d'origine du Triceratops
17 Mosuffisent pour le voir en 3D
105 Moau total, chargés seulement si l'on s'approche de chaque détail
Le visiteur voit l'objet en une fraction de seconde, le manipule en 3D en quelques secondes, et seuls les détails qu'il regarde sont chargés.